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SOUFFRANCE AU TRAVAIL - Comment faire ? Les symptômes qui doivent alerter !

Dernière mise à jour : 15 mars 2021


Stress, harcèlement, violence externe, les risques psychosociaux (RPS), facteurs de mal-être profond au travail, n'épargnent aucun secteur d'activité. II est pourtant possible d'en détecter, les symptômes.


Selon l'institut national de recherche et de sécurité pour Ia prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), les risques psychosociaux (RPS) correspondent à des situations de travail où sont présents du stress, des violences internes (harcèlement moral ou sexuel, conflits...) ou des violences externes (insultes, menaces, agressions,..).


Combinés à des facteurs liées à l'activité de l'entreprise elle-même ou à l'organisation de travail (pressions managériales, faible autonomie, conflits de valeurs...), ils peuvent avoir de lourdes conséquences sur le fonctionnement des entreprises ( absentéisme,

turnover..) et, surtout, sur Ia santé des salariés ( maladies cardio-vasculaires, troubles musculo-squelettiques, troubles anxiodépressifs, épuisement professionnel, burn out et autres), voire suicide dans les cas extrêmes,...


RBT détaille les symptômes susceptibles de révéler une réelle souffrance au travail.


Quelles sont les principaux symptômes de mal-être au travail ?


La souffrance au travail peut se manifester par une démotivation croissante du salarié par un désinvestissement. Par des changements de comportement, également à travers des personnes à fleur de peau, particulièrement irritables et désabusées, ou encore par des signes psychosomatiques. Ces signes sont les troubles du sommeil, brûlures gastriques, hypertension, troubles musculo-squelettiques,...

Comment détecte-t-on une souffrance au travail ?

En décortiquant les indices liés directement ou indirectement au travail, le salarié ou agent peut faire face à des troubles du sommeil. A titre d'exemple, une personne qui se réveille au milieu de Ia nuit pour penser à ce que va dire son chef, aux taches qu'elle a à effectuer, est un élément qui doit alerter. Le salarié peut également exprimer une douleur morale en lien avec le travail, provoquée par une mésentente avec ses collègues ou sa hiérarchie, Ia cadence ou le contenu du travail, le contact avec le public... El elle se traduit souvent par la fameuse "boule au ventre" a l'idée d'aller travailler.


Quels indices indirects de mal-être au travail peut-on également rencontrer ?


Un bon indicateur et celui du désinvestissement des salariés, agents. Lorsque une personne est démotivée, elle peut subitement compenser cette démobilisation en étant très critiques, pratiquant beaucoup de sport, en entamant des démarches pour changer de travail, etc. Les autres indices qui pourront mettre en alerte sont des plaintes qui se rapportent au corps (somatiques) diverses et variées, tels des maux de tête, des brûlures d’estomac, de l’hypertension, des troubles musculo-squelettiques (TMS), des douleurs lombaires,… Un état dépressif avéré est un autre signal à ne pas négliger.


Comment peut-on être certain qu’il s’agit d’une souffrance au travail à prendre en compte ?


Si vous constatez plusieurs de ces critères, c'est un signe probant de souffrance au travail. Mais il faut tout de même toujours conserver une certaine méfiance et nuancer l’analyse en fonction des périodes, du contexte,...

On peut en effet très facilement réunir certains de ces critères mais chaque crise ne signifie pas une souffrance au travail à long terme, elle peut être passagère. En cas de doute n'hésitez pas à faire appel à nos experts métiers.


En cas de soupçons sur ces différents symptômes, qui est l’interlocuteur privilégié ?


Le Réseau Bienveillance au Travail (RBT), qui après avoir constaté sur son site, l'alerte déposée par un tiers ou le salarié lui-même, identifiera les signaux dans une délai très rapide. Nombreux sont ceux qui ne pense pas à déclarer sur notre site, plus par méconnaissance, d’ailleurs, que par négligence. Globalement les salariés peuvent solliciter eux-mêmes le Réseau Bienveillance au travail car il est GRATUIT. Il ne s'agit pas d'attendre mais d'agir avant que la situation se dégrade. Dans les cas les plus extrêmes, à l’image du burnout, on observe souvent un certain déni, qui rend le trouble plus difficile à identifier. C'est pourquoi la déclaration par une tierce personne (un collègue, un hiérarchique, la DRH, le CCSCT, le SST,...) est possible pour intervenir au plus tôt.



Est-il possible d’évacuer cette souffrance au travail ?


Chacun est unique et les experts de RBT connaissent bien l’environnement, les conditions de travail. Les experts RBT sont là pour écouter, accompagner voire orienter le salarié concerné. Au final, c’est toujours le salarié lui-même qui a la réponse à son problème, lorsqu’au fil de la discussion, il comprend que la situation ne peut pas durer et qu’il faut changer quelque chose. C’est là tous les bienfaits de la consultation RBT, elle facilite la réflexion sur les solutions possibles et comment remédier à cette souffrance au travail.


Quelles sont, justement, les solutions envisageables ?


Encore une fois, chacun est unique et les issues sont nombreuses. Il s'agit avant tout de comprendre la situation du salarié, et ce, en toute indépendance, neutralité, confidentialité et en protégeant l'anonymat de la personne déclarante. Une fois les événements déposés sur notre plateforme, RBT accompagne le salarié, agent pour une résolution amiable du problème en lien avec l'employeur (après acceptation des deux parties de se rapprocher et en protégeant chacun). L'intervention peut alors déboucher en tenant compte de ce qui est réalisable pour chacun, en mettant en oeuvre à titre d'exemple une intervention d'accompagnement, coaching, formation, médiation, aménagement de poste,… Le salarié peut à tout moment en consultant son compte, voir l'avancement des actions.


Le savoir-faire de RBT ne se substitue pas à l'entreprise ou aux autres acteurs comme la médecine du travail,...

Lorsque cela est urgent pour la personne concernée, RBT peut orienter vers son médecin du travail, médecin traitant,...


Et quels sont les résultats possibles avec RBT ?


95% des personnes volontaires finissent par sortir de ces situations difficiles, en rétablissant une communication rompue, en examinant leurs objectifs réalisables et les besoins réalistes qui peuvent rentrer dans le projet de l'entreprise.

Chacun avance vers une démarche socialement responsable.

Si un écrit est demandé par les personnes concernées, cela peut se traduire par un relevé de conclusion, un accord, pour permettre de garantir la réalisation des actions. Les actions sont réciproques et elles engagent chacun vers une nouvelle relation humaine.

En cas de désaccord ou de souhait de se séparer, RBT peut accompagner chacun à la résolution amiable du conflit, dans des cas très précis. D'autres situations sont également envisageables. Consultez RBT.


À savoir

Longtemps ignorer, aujourd’hui les RPS sont un fléau majeur du XXIe siècle. La souffrance au travail fait l’objet d’une attention grandissante dans le milieu de la santé comme de l’entreprise.

RBT est complémentaire aux services de santé, CCSCT... des entreprises. Il s'agit d'apporter une réponse complémentaire au mal-être des salariés. C’est la raison d'être du Réseau Bienveillance au Travail qui s’occupe de la prévention et de la souffrance au travail, créé par Didier Demuyter, fondateur du réseau,.

Le réseau est constitué d’équipes pluridisciplinaires comme, des psychologues, des conseillers juridiques, des conseillers sociaux, des conseillers en ressources humaines,… aptes à proposer une écoute attentive, des conseils adaptés en entretien spécialisé voire anonyme.



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